La tarte aux pommes
Auteur :
Sylvain Maltais
Sylvain Maltais
Date de publication :
1er janvier 1992
1er janvier 1992
Il était une fois, un père qui avait un fils, hors ce fils n'était en faite qu'un séducteur qui rêvait de richesse. Ce jeune homme habitait un rue paisible que l'on pouvait clairement diviser en deux parties. A la droite de la petite rue, il y avait des maisons d'on une qu'il habitait et de l'autre coté ou il y avait un peuplement de petit arbre.
Un jour, quand il regardait le ciel, il baissa les yeux et vit un arbre plus fort et plus grand que les autres, c'était un pommier. Quelque temps plus tard, lors qu'il discutait avec son voisin, il lui posa la question : «Si je fais une tarte au pomme, me l'achèteras-tu ?» et le voisin lui répondu : « Si elle est bonne, volontiers !»
Pour éviter certain problème lorsqu'il irait cueillir les pommes, il décida d'attendre à? la fin de la nuit, avant les premières lueurs du jour. Même si le pommier ne lui appartenait pas, lorsqu'il alla chercher les pommes, qu'il en fit une tarte et également lorsque lui a vendu, il n'y eu aucun problème. Il était très fière de n'avoir déboursé aucun sou et que sa lui avait rapporté autant d'argent.
Hors ce qu'il ignorait, c'était que l'arbre était magique depuis toujours, et que les pommes devenait immangeable lors qu'on les vendaient. Cette arbre avait le pouvoir de diriger le temps et les animaux. Un bon matin, il é?tendit une pie qu'il lui dit : « Rembourse vite l'arbre de ses bien manquant ou des catastrophes cognerons à ta porte. » Mais même s'il fut prévenu, il n'en fit rien. Alors le voisin sonna a sa porte pour se plaindre et ravoir son argent; mais le jeune homme plutôt que le rembourser, l'accusa d'avoir laissez sécher la tarte pour retrouver se peu de richesse.
Trois jours plus tard, un violent orage s'abattit dans la région, d'une telle force que tous les arbres en face de chez lui ce son déraciné, sauf un ! Malgré l'évidence que manifestait le pommier, car on aurait eu l'impression que le mauvais temps l'avait rendu plus fort, il ne fit rien.
Lorsque vint l'heure de se coucher, il vit un serpent qui lui dit : « C'est ta dernière chance, jeune homme, si tu ne veux pas tout perdre. Tu dois remboursé l'arbre en enterrant quelle que chose de très précieux. » Mais au lieu de l'écouter, il tua la bête pour vendre sa peau.
Alors, le pire devait arriver, car les chances qu'on avait laissé au condamné se sont épuisé.
Le matin ce leva avec un bruit de frayeur, puis il regarda par la fenêtre et vit des énormes bêtes et des fauves arriver. Il n'eut a peine le temps de sortir de sa maison qu'il la vit s'écrouler sous la pression des animaux. Puis il eu l'impression que les bruits que les prédateurs projetaient ressemblaient a un message qui disait : « Juste est ton châtiment, malheureux es tu ! »