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Les longues nuits

Auteur :
Sylvain Maltais

Date de publication :
Le 16 février 1996

Dieu et moi

(Mon premier poème pour Dieu)


A toi, le Créateur Universel,

je t'offre ses proses,

pour ne pas que tu supposes,

que je te fais querelles.


Tu me sans rebelle,

peut-être même que je fais de ma vie une poubelle,

mais mon ceci coquerelle,

te montre que je suis simplement un mortel.


Sens toi,

je ne peux aboutir,

mais que pourrais-je t'offrir ?

Sinon, ce venant de moi.


J'ai fait selon mes moyens,

je crois que cela tu tiens,

sinon tu m'aurais fais parcourir,

des chemins à éblouir.






Le sens du Destin

(Mon deuxième poème pour Dieu)


Ton destin,

n'est pas toujours un festin,

toi le Dieu de l'univers,

nous reprenant toujours à revers !


Tu demande beaucoup de temps à te faire apprécier,

puisque ta voie est drôlement compliqué,

et parsemé d'embûche,

mais tu nous ramènes quand même à notre rûche.


Tu es tant de surprise,

parfois on croit même que tu nous méprise,

toutefois c'est pour nous secourir,

et non pour nous faire mourir.


Tu est long à réagir,

donc pas besoin de courir,

tes choix son plan de bonté,

et souvent gracieux à savourer.






Le seul véritable Dieu

(Mon troisième poème pour Dieu)


Toi, Dieu tout-puissant,

de loin le plus vivant,

aucun ne t'égale dans ta bonté,

parce que tu es toujours près a nous aider.


Qui n'a pas honte de la profonde vérité,

pourtant, toi, tu n'as rien à cacher,

tu ne nous obliges pas à nous haïr,

pour te faire obéïr.


Tout coeur elle le plus pur,

car tu n'est pas dur,

tu nous accordes de nombreuse faveur,

sans nous abaisser au holocauste de puanteur.


Tu aimes nous voir grandir,

car tu nous veux un avenir,

aucun non véritable n'est près à s'offrir,

au point d'en mourir.






Un Dieu de Bonté

(Mon quatrième poème pour Dieu)


Y a-t-il un plus généreux que toi,

Dieu de bonté,

ayant tout crée,

peu importe que ce soit un simple oie,


aussi bien que le ciel et la terre,

recouverte au trois quart par la mer,

rien n'est petit à tes yeux,

car ses ton sens de l'heureux.


Tu nous as tout donnée,

plus qu'on ne peu en souhaiter,

car tu t'es jamais ennuyer,

à nous regarder aller !


Tant de générosité,

comment pourrions-nous te remercié,

t'apprécier,

ou t'aimer ?






Le Dieu Discret

(Mon cinquième poème pour Dieu)


Dieu le père,

nous laissant souvent sans repère,

des goûts amer,

et parfois dans la misère.


Tu es tel une ombre,

qui ne se dénombre,

attendant,

le bon moment.


Au la patience qu'il faut,

pour connaître tes hauts,

ton silence nous vides,

comme une terre arides.


Lorsque l'étape est accomplit,

et que nos envies,

sont parties,

tu nous laisses un répit.






La forme de Dieu

(Mon sixième poème pour Dieu)


Le Dieu éternel,

voyant plus loin que notre approche charnel,

se cachant partout,

et non pas au font d'un trou.


Puissant tu es,

discret tu es,

bienveillant,

même dans nos tourments.


Ta forme est l'invisible,

car tu veux laisser croire que nous sommes libres,

tu nous comprends,

dans nos trous errant.


Roi des Rois,

personne n'est comme toi,

car tu dépasses notre entendement,

par tes choix écoeurant !






Le Dieu plan de Surprise

(Mon septième poème pour Dieu)


Dieu l'écrivain,

tu ne nous écrit pas des histoires de marin,

au contraire,

elle ne cesse de nous plaire.


Ton plus grand récit,

c'est celle de nos vie,

un jour tu nous fais pâtir,

le lendemain tu reviens pour nous épanouïr.


A un instant nous avons envie de mourir,

brusquement tu viens nous faire rire,

tu nous fais frémir,

puis tu nous revire.


Que dire de plus,

sur nos buts,

sur le Jésus "peace",

sinon qu'il est plein de surprise.






L'honneur d'être prophète

(Mon huitième poème pour Dieu)


Dieu le fidèle alliée,

comme peut en témoigné,

de nombreux prophètes,

n'ayant connu aucune défaite.


car tu étais à leur côté,

sens jamais les abandonnées,

ne serait-ce qu'un matinée,

encore moins une journée.


Tu n'as cessé de les aimer,

tu les as constamment purifié,

pour que la vérité puis s'exprimer,

selon ta volonté.


Tu aimes tant donnée,

quand ces mérités,

que tous tes prophètes,

avait la force de myriade d'amulettes.






Le Père

(Mon neuvième poème pour Dieu)


Dieu le seul Père,

tu nous laisse entre les mains des éphémères,

lorsqu'on ne veut comprendre,

ou entendre.


Puis tu reviens en chasseur,

pour éliminer nos peur,

car l'as-tu nous fait apprendre,

et tu es tendre.


Nos ennemis,

semble petit,

car ils sont subtile,

mais pas inutile.


Car comment pourrais-tu,

que par la vertu,

nous montrer,

ce que l'on n'a jamais visité.






Dieu nous offrant un Royaume

(Mon dixième poème pour Dieu)


Dieu l'unique à sa grandeur,

plein d'ardeur,

s'efforçant de construire,

plutôt que détruire.


Tu veux nous faire partager,

des vues bien plus immenses que la simple voie lactée,

comment l'expliquer ton paradis,

nous étant promis.


ta Jérusalem,

ne sera plus un harem,

la guerre,

ne pourra plus se faire.


L'extrême sept,

est comme un septe,

venant nous cueillir,

et à laquelle on ne peut que se réjouïr.



Dernière mise à jour : Lundi, le 7 juillet 2025