| Fiche | |
|---|---|
| Nom : | Dead End |
| Univers de fiction : | Transformers (première génération) |
| Espèce : | Décepticons |
Dead End
Dead End est un Stunticon Decepticon de la génération 1, connu autant pour son cynisme que pour sa puissance au combat. Son nom n'a pas été choisi au hasard : Dead End est obsédé par l'inévitabilité et l'absurdité de toute chose. Pour lui, toute existence, toute action et toute bataille sont vouées à l'échec. Il voit le monde, l'univers et même la vie des Decepticons comme éphémères et sans véritable sens. Cette vision nihiliste colore chacune de ses interactions, et la plupart de ses coéquipiers trouvent sa mélancolie à la fois irritante et fascinante.
Malgré sa conscience aiguë de la futilité de l'existence, Dead End conserve un certain soin pour son apparence. Il passe beaucoup de temps à se polir et à se préparer, un comportement qui amuse et agace ses camarades Decepticons. Ce soin excessif pour son aspect contraste fortement avec son état d'esprit pessimiste, mais reflète peut-être un besoin de contrôle sur quelque chose dans un univers qu'il juge par ailleurs incontrôlable. Les autres Stunticons se moquent souvent de lui pour cela, ce qui ne fait qu'accentuer sa dépression et son cynisme.
Sur le champ de bataille, Dead End peut devenir un guerrier redoutable lorsqu'il est enfin motivé à agir. L'idée de se battre pour sa survie, même dans un monde qu'il juge voué à l'extinction, lui procure un moment d'évasion temporaire. Sa précision et sa force sont considérables, et lorsqu'il est en mode combat, son pessimisme se transforme en concentration glaciale. Cependant, le vrai défi consiste à le convaincre de se lancer dans l'action, car il est constamment distrait par sa vision de la fin inévitable de toutes choses.
Dead End participe également à la formation de Menasor, le robot combiné formé par les Stunticons. Dans ce contexte, il devient l'un des composants essentiels, bien qu'il doute constamment de l'utilité de cette union. Son nihilisme et son sarcasme persistent même lorsqu'il forme Menasor, offrant un contraste intrigant entre sa puissance et sa vision du monde. Sa présence dans l'équipe rappelle à tous que, même au sein des Decepticons, certains guerriers combattent non par ambition ou loyauté, mais simplement parce qu'il n'y a rien de mieux à faire.